Dossier Quel avenir pour les centres ancien ? 

  • Existe-t-il encore un centre ancien ou historique ? Affectée par l’éclatement des centres d’activités économiques, culturels, commerciaux, l’idée d’un centre ancien ou historique se retrouve interrogée. A-t-elle encore du sens ? si oui, à quel prix ?
  • Le patrimoine urbain, vecteur de culture et de cohésion sociale. Face à la dévitalisation des centres-villes, il existe des mesures simples, à effet immédiat et généralisables, qui pourraient être envisagées dès à présent.
  • Des commerces. Essentiels ! Par les flux et l’animation qu’ils génèrent, les commerces sont essentiels à la vie des centres-villes et des quartiers. Ils constituent un levier d’attractivité qui rétro-agit sur d’autres composantes du tissu urbain comme les espaces publics, le logement et le patrimoine au sens large.
  • La question de la mobilité. Circulez, il y a rien à voir ! Depuis l’Antiquité, les villes anciennes ont d’abord été construites pour ceux qui se déplacent à pied. L’arrivée de l’automobile a bouleversé la donne, au point qu’une reconquête des espaces piétonniers doit être engagée.
  • Favorisez les investissements publics et privés. Pour satisfaire les objectifs ambitieux de la loi ELAN sur les centres-anciens, l’Etat aura besoin d’être aidé par l’investissement d’opérateurs privés, mais à condition que ces derniers y soient incités fiscalement.
  • L’ANAH, partenaire incontournable. Pour la directrice de l’ANAH, « intervenir en centre-ancien nécessite de nombreuses précautions ».
  • Redonner l’envie des centres-villes. Le centre ancien devrait être le coeur de nos villes, le lieu de l’identité de ses habitants, du lien social et de dynamisme économique. Pour redonner l’envie des centres-villes, il est nécessaire de relancer leurs fonctions historiques.
  • Villes moyennes, fer de lance de la redynamisation des territoires ruraux ?
  • Coeurs de village : les oubliés dans le tableau.
  • Le problème des centres anciens est d’abord lié au « vivre ensemble ». L’habitat en centres anciens a des atouts qu’il conviendrait de valoriser, en redonnant à ces centres une véritable vie sociale.
  • Supprimer l’avis conforme de l’ABF : une grave erreur !
  • ABF : l’urgence de comprendre les vraies questions.

RÉGLEMENTATION & DROIT

Peut-on réglementer le paysage ? Si l’évolution d’un paysage ne peut être soumis à un règlement, il serait alors utile de changer de méthode, en passant d’une démarche de planification normative à une démarche de projet, dotée d’une feuille de route concernant le processus à suivre et les compétences à mobiliser.

Le patrimoine mondial.  Face aux pressions qui pèsent sur les sites inscrits au Patrimoine mondial de l’humanité, il faut savoir estimer les enjeux et les risques potentiels qui menacent leur Valeur Universelle Exceptionnelle (VUE).

Le rôle des associations dans l’élaboration des documents d’urbanisme. Les associations bénéficient d’un cadre légal favorable qui leur permet de devenir de réels acteurs dans l’élaboration ou la révision des documents d’urbanisme.