Midi-Pyrénées patrimoine – n°38 – été 2014

CouvMPP38-320x421L’abbaye et l’église du Monastère, commune de l’agglomération du Grand Rodez, viennent d’être inscrites au titre des monuments historiques.

Dossier La couleur des murs, la peau et le fard

Causse noir, Quercy blanc, Rougier de Marcillac, villes roses ou rouges du Midi, les indications de couleur enregistrées par les géographes disent bien ce que les yeux voient dans le paysage et sur les murs. Il serait pourtant dangereux de croire à des permanences…

  • Rougier de Marcillac-Vallon, au pays du grès rouge. Le grès rougi par l’oxyde de fer, confère à cette région naturelle du Rouergue une forte personnalité.
  • Quercy blanc, les couleurs d’un terroir. De l’architecture aux labours, la blancheurs construit un paysage singulier, où d’autres teintes viennent s’inscrire en contrepoint ponctuel ou saisonnier.
  • La brique rouge, une culture architecturale. L’héritage de l’antiquité pèse sur l’architecture et l’identité méridionales.
  • Toulouse, pas si rose… de la fausse pierre à la brique blanche. Une grande variété de traitements des façades à Toulouse.
  • Toulouse, ville rose et rouge. Les dessous d’une épithète. En discussion, le surnom de ville rouge ou rose avant de définitivement adopter le rose comme slogan touristique.
  • Façades, les règles de l’art. La brique ancienne se conserve parfois assez mal. Les architectes des bâtiments de France arrivent comme médecins avec leurs remèdes.
  • Haute-Garonne, les couleurs, l’esprit et la charte.
  • Urbanisme, couleur sur la ville. La couleur, expression d’une identité et d’une unité urbaines, réglementée par les pouvoirs publics, plébiscitée par les citadins.

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